La famille ROY

Familles importantes de St Agnin au 18ème siècle

 

Extrait de « Notice sur St Agnin » de Jean Baptiste Lambert (ouvrage extrêmement bien documenté sur St Agnin et ses habitants)

 

Les ROY

« La seconde famille est celle de Sieur Sébastien Roy, ayant 45 journaux de terre et résidant dans le castel de Fani, au lieu où la tradition place la naissance de Saint Aignan. Jacques Ligonnet de Roche, épousa en 1710, Marie Roy, petite fille de Sieur Sébastien et filleule de Florimond de Meffray. La famille Ligonnet possède le castel de Fani depuis 1757, époque où il lui fut légué par Félix Roy, frère de Marie Roy. »

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Armée révolutionnaire

Le 23 août 1793, est décrétée par la Convention la levée en masse. Plus que jamais, la République est en danger, menacée par la conjonction des ennemis du dehors (la coalition des souverains européens) et les ennemis du dedans (les révoltes vendéenne et fédéraliste). Sans oublier les émigrés français qui symbolisent, aux frontières, l’unification de ces deux menaces, internes et externes. Pour parer à la menace d’anéantissement, une chanson même appelée à passer à la postérité, la Marseillaise, ne suffira pas. Une mobilisation d’ampleur s’avère nécessaire. Ce décret de levée en masse est le second. Il devait concerner environ deux millions de soldats, avec la réquisition de tous les hommes de 18 à 25 ans non mariés ou veufs sans enfants. La mobilisation ne s’arrêtait pas à cette catégorie. Les hommes mariés devaient « forger des armes », les femmes fabriquer des tentes et donner des soins dans les hôpitaux, les vieillards enseigner la haine des tyrans. L’idée centrale était celle d’un soulèvement de la nation pour refouler les envahisseurs étrangers.

Un premier décret de levée en masse avait été voté le 23 février 1793. Soit  un mois après l’exécution du roi Louis XVI, qui avait scandalisé les cours européennes. La première coalition se constituait pour éradiquer ce qui était considéré comme un insupportable prurit révolutionnaire et faisait trembler les trônes européens. Il allait être également un des éléments déclencheurs (parmi d’autres) de la révolte de la Vendée. Il concernait 300 000 volontaires.

 

La levée en masse consiste à recruter des hommes de toutes les communes de France. A part l’obligation de prendre en premier lieu les célibataires de 20 à 25 ans, on laisse le choix des moyens, le plus souvent en recourant au tirage au sort et parfois au vote. Le but était de faire face à la baisse subite des effectifs de l’armée révolutionnaire française due aux pertes, aux désertions et, plus largement, aux départs massifs des volontaires levés en 1792 pour la durée d’une campagne, qui estimaient pouvoir rentrer chez eux, l’ennemi ayant été repoussé hors des frontières.

Cette levée eut un effet très favorable aux armées puisque malgré les résistances et désertions le nombre d’hommes sous les drapeaux s’accrut considérablement mais provoqua un fort mécontentement paysan et déclencha le soulèvement de Vendée.

http://blogs.mediapart.fr/blog/francis-daspe

http://fr.wikipedia.org

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Hector Berlioz

berlioz hHector Berlioz est né à la La Côte-Saint-André (Isère), le 11 décembre 1803.

A dix ans, son père, médecin,le place dans une école religieuse. Il reçoit en outre des cours de flûte et de guitare.

Très vite, il se passionne pour la musique.

Après avoir obtenu son baccalauréat à Grenoble en mars 1821, il entre à l’école de médecine de Paris. Mais il consacre beaucoup de temps à sa passion et écrit ses premières Å“uvres.

Il abandonne ses études de médecine, et entre en conflit avec ses parents qui lui coupent partiellement les subsides. Il survit grâce à quelques amis et des emplois de chanteur et de journaliste.

 

En 1826, il entre au Conservatoire.  En 1827, il découvre l’actrice Harriet Smithson qu’il épousera en 1833.

En 1830, il reçoit le Prix de Rome (Sardanapale) et compose la Symphonie fantastique.

Séparé de sa femme qui décède en 1854, Berlioz se remarie alors avec la cantatrice Marie Recio, sa compagne depuis de longues années.

Il entreprend de nombreux voyages à l’étranger où sa musique est mieux accueillie qu’à Paris. En 1846, La damnation de Faust est créée à l’Opéra-Comique de Paris.

Dans les années 1850, grâce à Liszt, la musique de Berlioz est très connue en Allemagne où on produit Benvenuto Cellini, Roméo et Juliette, et deux parties de La damnation de Faust. Berlioz créera ensuite Les Troyens en 1858.

Mort à Paris, le 8 mars 1869, Berlioz est enterré au Cimetière Montmartre à Paris.

 

Une biographie complète et de nombreuses informations sont disponibles sur le site suivant :

http://www.musee-hector-berlioz.fr/

 

Sans oublier le célèbre festival Berlioz, toujours à la Côte Saint-André :

www.festivalberlioz.com/

 

 

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Artas : traces d’histoire

prieure2Après la fondation de l’abbaye de Cluny, de nombreux prieurés furent construits. Parmi eux, figurait le modeste monastère d’Artas, avec ses quatre moines, placé sous le vocable de Saint Pierre. On ne connaît pas exactement la date de sa fondation. Il serait mentionné dans une bulle du pape Urbain II, en 1095 (année de son appel pour la première croisade).

Son implantation semble avoir été judicieuse, sur un promontoire, sous la protection d’un castrum (motte féodale du Châtelard), en marge d’une voie de communication (le Grand Chemin) car les monastères avaient aussi vocation à offrir l’hospitalité.

Local_ArtasLes statuts de l’ordre prévoyaient des visites canoniques. Les constats établis sur la situation des prieurés, leur état aux plans spirituel et temporel, étaient transmis avant le chapitre général afin que les définiteurs, puissent statuer et décider des mesures à prendre, souvent pour corriger les écarts à la Règle.
Ces comptes rendus couvrent, pour le prieuré d’Artas, une période de décadence de l’ordre de la fin du XIIIème siècle au début du XVIème siècle. Ruine des bâtiments, endettement, négligences sur le plan spirituel, défaillance de l’hospitalité sont fréquemment relevés. A la limite des possessions du Dauphin du Viennois et du Comte de Savoie, le prieuré fut également victime de leur conflit comme le rapporte la visite de l’année 1331: « Les gens du dauphin de Viennois ont endommagé la ville et le prieuré. La ville fut incendiée du fait de la guerre des gens du comte et du dauphin. Le prieur doit poursuivre lesdits gens par les censures ecclésiastiques afin d’avoir un remboursement. »

Les registres paroissiaux font référence au XVIIème siècle à des religieux vivant au prieuré.

dessin prieur dartas avant 1650Aujourd’hui, ne subsiste plus que le vieux clocher roman de style lombard, dernier vestige à défier le temps. La présence d’une école accolée à l’église peut, tout de même, laisser deviner – à l’Å“il  perspicace – la présence d’un ancien bâtiment conventuel.

En 1835, le prieuré connut le même destin que l’abbaye-mère de Cluny: démolition des cloîtres et vente des matériaux. Seule une partie fut conservée pour y établir la maison d’école imposée par la loi Guizot aux communes de plus de 500 habitants. La reconstruction de l’école de filles au début du XXème siècle faisait disparaître ce vestige.

 

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Meyrieu : un peu d’histoire

 Meyrieu : quelques bribes d’histoire

 

L’ancienne église de Meyrieu, dédiée à SAINT MARTIN était située au hameau de Boucharin et entourée du cimetière. La démolition de cette église intervint au premier semestre 1874. Le doublement de la population en deux siècles rendait nécessaire la construction d’une nouvelle église plus vaste et l’agrandissement du cimetière. Il avait été décidé d’utiliser les pierres du vieil édifice pour construire la nouvelle église.

Le clocher ne fut pas entièrement démoli, mais on conserva la partie basse pour en faire une chapelle de sépulture. Une nouvelle toiture fut posée sur ses murs et une croix en fer forgée la surmonta. Le linteau de pierre de la partie basse du clocher porte en gravure le nom de SAINT MARTIN et la date de 1684.

 

Meyrieu les Etangs: Ce nom a varié au cours des siècles. Voici diverses appellations relevées en consultant de vieux documents :     

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–         MARIACO au 10ème siècle

–         MAIREU au 12ème

–         MAYREU au 13ème

–         MAIRIEU au 14ème

–         MEYRIACUM au 15ème

–         MERIEU au 16ème

–         MEYRIEUX au 17ème

–         MEYRIEU au 19ème

–        MEYRIEU LES ETANGS qui reçut l’approbation ministérielle en 1967.

 

Mariaco, Mariacum, Meyriacum : L’origine de ce nom peut venir du gallo-roman et signifier « pâturage » mais c’était peut-être le nom d’un domaine (villa) d’origine gallo-romaine comme il en existait beaucoup dans la région. La base serait Marius ou Mero (nom d’origine gauloise désignant des ronces).

D’autres interprétations existent mais aucune n’est vraiment avérée.

Si quelqu’un possède des informations plus précises, j’aimerais les connaître.

 

 

La seigneurie de Meyrieu

Elle appartint à plusieurs familles qui possédèrent successivement trois châteaux :

  • le château fort des De Maireu dont on connaît l’existence, mais pas l’emplacement.
  • la maison forte des Tournelles bâtie en 1289 et qui subsista jusqu’à la fin du XVIIème siècle
  • le château de Langouvert qui abrite aujourd’hui l’IMPRO et qui fut pillé en 1789

 

Pour mieux connaître l’histoire de Meyrieu, on peut consulter deux opuscules fort bien documentés rédigés par Jean Pellet :

« une église toute simple dans un village sans histoires »

« Les noms de lieux de Meyrieu les Etangs »

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Le chanvre dans l’économie locale

La culture du chanvre fut très importante jusqu’à l’arrivée du coton dans les filatures.

On trouve dans la région beaucoup de Chenavas, Chenavier, Chenavard dont le nom trouve sans doute son origine dans la culture du chanvre.

 

chanvreAu XVIIIème siècle, le chanvre sert à fabriquer des toiles pour la maison, les vêtements. Les peigneurs de chanvre préparaient la filasse pour qu’elle soit filée. La filature est souvent réalisée à la maison à l’aide d’une quenouille. Les plus beaux fils sont utilisés pour les draps et les vêtements. A cette fin, ils sont blanchis dans de l’eau bouillante versée sur des cendres (opération répétée plusieurs fois). Avec les déchets de filasse, on fait du linge grossier de cuisine et des sacs. La marine à voiles constitue un débouché primordial : les voiles et la corderie ; un navire à voiles portait plusieurs tonnes de cordages de chanvre.

 

fileuse-de-chanvreEntre les XVe et XVIe siècles, Saint-Jehan-de-Bornaz (Saint-Jean-de-Bournay) connaît un essor économique et industriel intense, grâce à la fabrique de toiles pour la marine, le peignage et le tissage du chanvre.

A l’époque révolutionnaire, les communes doivent abandonner les « saints » dans leur nom. Saint Jean de Bournay est devenu « Toile à Voile ».

En 1790, le Dauphiné est divisé en 3 départements (dont celui de l’Isère) en 4 districts et 91cantons. Toile à Voile devint le 12e canton du district de Vienne.

En1801, suite à la signature du concordat, Toile à Voile retrouve son nom historique de Saint-Jehan Dambournay puis Saint Jean de Bournay.

 

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Les dîmes

 

 

La dîme était une redevance en nature exigée par l’Eglise. Elle devait servir à l’entretien des curés et des besoins de l’église dans chaque paroisse. En fait les dîmes entretenaient le haut-clergé, les curés de paroisse devant se contenter de la portion congrue. Ceci dit, chacun veillait jalousement sur son « territoire » et il n’était pas rare de voir des conflits au sujet des limites de la dîmerie.

La dîme pesait en principe sur tous les revenus, mais en réalité surtout sur les produits de la terre (grains, paille, foin, chanvre, etc.) et le croît des troupeaux. Elle était prélevée dans le champ, sitôt la récolte terminée. Les paysans faisaient publier au prône de la messe de paroisse, ou à l’issue de celle-ci, le jour de la récolte, afin que le décimateur ou son collecteur puisse se trouver sur les lieux.

Cet impôt ne représentait pas forcément la dixième partie des fruits de la terre et des troupeaux, mais, quelquefois, la douzième, la quinzième, ou la vingtième, suivant l’usage de chaque paroisse.

Il convient de distinguer les grosses dîmes, les menues dîmes et les dîmes novales. Les grosses dîmes se percevaient sur les principaux revenus de la paroisse (tels que le seigle ou l’avoine), les menues dîmes sur les moins considérables (tels que le chanvre ou les légumes) et les dîmes novales sur le produit de terres récemment mises en culture ou défrichées (depuis moins de 40 ans) ou nouvellement chargées de fruits sujets à la dîme.

 

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Antoine Barnave

Antoine-Pierre-Joseph-Marie Barnave, né à Grenoble le 22 octobre 1761 et guillotiné à Paris le 29 novembre 1793, eut un rôle important pendant la révolution française.Antoine-Barnave

Issu d’une vieille famille protestante de la haute bourgeoisie de Grenoble, le jeune Antoine suit des études de droit à Grenoble et obtient le diplôme de bachelier, puis de licencié en droit à l’université d’Orange (1780). En 1783, il est choisi parmi les jeunes avocats pour prononcer le discours de clôture du parlement de Grenoble. Il fait remarquer son indépendance d’esprit et, comme la plupart des représentants de la bourgeoisie, il souhaite qu’« une nouvelle distribution de la richesse entraîne une nouvelle distribution du pouvoir ».

Au lendemain de la « journée des tuiles », Barnave rédige un libelle l’Esprit des Édits appelant à soutenir le Parlement de Grenoble suspendu par le Pouvoir central, et se rapproche d’un autre avocat promis lui aussi à un bel avenir, Jean-Joseph Mounier. Barnave et Mounier vont obtenir la réunion des députés des trois ordres le 21 juillet au château de Vizille. La résolution de Mounier réclamant le rétablissement des parlements provinciaux et la convocation des Etats Généraux y est adoptée. Le 7 janvier 1789, Mounier et Barnave sont élus comme représentants du Tiers Etat.

Mounier penche pour un compromis monarchique. Barnave s’éloigne alors de lui et va constituer avec Duport et Lameth, un groupe d’action politique dénommé le « triumvirat », siégeant à l’extrême gauche de l’Assemblée et fer de lance de la Révolution.

Elu maire de Grenoble, il se désiste quelques mois plus tard, invoquant les contraintes de son mandat. Il accède à la présidence de l’Assemblée constituante le 25 octobre 1790 pour une durée de 15 jours. Sa popularité atteint son apogée.

En décembre 1790, Barnave, qui se représente à la présidence de l’Assemblée, est battu par un obscur constitutionnel. Le triumvirat, attaqué sur sa droite par Mirabeau, est de plus en plus déconsidéré au Club de Jacobins.

Après la fuite du roi, Barnave est chargé de reconduire la famille royale à Paris. Pendant les trois jours que dure le voyage de retour, Barnave est touché par les malheurs de Marie Antoinette. Il entame avec elle une correspondance secrète. Il rejoint alors les monarchistes constitutionnels du club des Feuillants, ce qui lui vaut la haine du peuple parisien et des Jacobins.

Barnave reste à Paris jusqu’au 5 janvier 1792. Il continue à prodiguer ses conseils à la Cour par la correspondance ou les entrevues secrètes avec Marie-Antoinette. Il se retire ensuite à Grenoble, mais une correspondance des plus compromettantes pour lui est découverte dans un secrétaire du cabinet du roi au Palais des Tuileries.

Arrêté le 19 août dans sa maison familiale de Saint-Egrève, il est incarcéré dans les prisons de la citadelle de la Bastille, puis au couvent de Ste Marie d’en Haut, transformé en prison politique. En juin 1793, il est isolé au Fort Barraux (Chartreuse). L’approche des armées sardes près de la frontière entraîne son transfert à la prison de Saint-Marcellin. Il n’y reste que peu de temps, la Convention demande sa comparution devant le Tribunal Révolutionnaire. Le 18 novembre, il est incarcéré à la Conciergerie. Son procès se tient les 27 et 28 novembre. Malgré une plaidoirie brillante qu’il prononce lui-même, il est condamné à mort et guillotiné le 29 novembre 1793, en même temps que l’ancien Garde des Sceaux, Duport-Dutertre.

Antoine Barnave est inhumé à la Chapelle expiatoire à Paris.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Barnave

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Mandrin

 

Les contrebandiers traversent un village.

Les contrebandiers traversent un village.

Louis Mandrin est né le 11 février 1725 à Saint Etienne de Saint Geoirs.Louis Mandrin

La famille paternelle de Mandrin appartient à une vieille bourgeoisie originaire de Mours, aujourd’hui département de la Drôme. Les Mandrin se fixent ensuite à Brézins, puis à Bressieux. C’est au XVIIe siècle seulement, que les Mandrin viennent s’installer à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, dans l’Isère.

Le père de Mandrin, François-Antoine était un négociant marchand. Si les Mandrin jouissaient encore à cette époque, d’une relative aisance, la mort du père a divisé en six parts le patrimoine, et François-Antoine partage la « maison noble » avec son frère Joseph. En outre, il a conçu avec Marguerite Veyron-Churlet, sa femme, neuf enfants dont Louis était l’aîné.

En fuite après une condamnation à mort pour une rixe mortelle, il voit son ami Brissaud pendu ainsi que son frère Pierre (pour faux monnayage).

Nous sommes en 1754. Louis Mandrin a 27 ans. Il veut se venger des fermiers généraux qu’il tient pour responsables de sa ruine et de la pendaison de son frère Pierre. La Ferme Générale qui collectait les impôts indirects était une institution puissante mais impopulaire. C’est pourquoi « capitaine général des contrebandiers », Mandrin était un véritable héros aux yeux du peuple.

Rapides et mobiles, Mandrin et ses hommes échapperont longtemps à la justice.

A la suite d’une trahison, Louis Mandrin sera capturé le 11 mai 1755 dans le château de Rochefort en Novalaise, en Savoie, ce qui ne manquera pas de créer un incident diplomatique très grave entre la cour de Turin et celle du roi de France.

Jugé le 24 mai, il sera roué vif le 26 mai 1755 à Valence.

http://www.mandrin.org/

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Jean-Jacques Rousseau

Vacheron_Constantin_MauriceQuentin_Portrait_Jean-Jacques_Rousseau                                                                Jean-Jacques Rousseau  1712-1778

 

La ferme de Montquin

La ferme de Montquin

C’est épuisé par l’énergie déployée pour la défense de ses idées et pour contrer les attaques de ses détracteurs que Rousseau arrive à Bourgoin en août 1768 après être passé par Lyon et Grenoble. Il souhaite se faire oublier à la campagne.

Il s’établit à l’Auberge de la Fontaine d’Or rue de Belmont où il vit avec sa compagne Marie-Thérèse Levasseur. Le site marécageux et insalubre de la petite ville lui causent des ennuis de santé.

Il trouve asile à Maubec, dans la ferme de Montquin, propriété de Madame de Césarges qui la met à sa disposition. Malgré des conditions d’existence précaires, Rousseau retrouve forces et courage.

En avril 1770, il reprend la route et retourne à Paris.

 

Un livret fort bien documenté a été édité par la CAPI et on peut trouver de nombreuses précisions à la fois sur Rousseau et sur la région de Bourgoin à cette époque.

www.capi-agglo.fr

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