La famille ROY

Familles importantes de St Agnin au 18ème siècle

 

Extrait de « Notice sur St Agnin » de Jean Baptiste Lambert (ouvrage extrêmement bien documenté sur St Agnin et ses habitants)

 

Les ROY

« La seconde famille est celle de Sieur Sébastien Roy, ayant 45 journaux de terre et résidant dans le castel de Fani, au lieu où la tradition place la naissance de Saint Aignan. Jacques Ligonnet de Roche, épousa en 1710, Marie Roy, petite fille de Sieur Sébastien et filleule de Florimond de Meffray. La famille Ligonnet possède le castel de Fani depuis 1757, époque où il lui fut légué par Félix Roy, frère de Marie Roy. »

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Artas : traces d’histoire

prieure2Après la fondation de l’abbaye de Cluny, de nombreux prieurés furent construits. Parmi eux, figurait le modeste monastère d’Artas, avec ses quatre moines, placé sous le vocable de Saint Pierre. On ne connaît pas exactement la date de sa fondation. Il serait mentionné dans une bulle du pape Urbain II, en 1095 (année de son appel pour la première croisade).

Son implantation semble avoir été judicieuse, sur un promontoire, sous la protection d’un castrum (motte féodale du Châtelard), en marge d’une voie de communication (le Grand Chemin) car les monastères avaient aussi vocation à offrir l’hospitalité.

Local_ArtasLes statuts de l’ordre prévoyaient des visites canoniques. Les constats établis sur la situation des prieurés, leur état aux plans spirituel et temporel, étaient transmis avant le chapitre général afin que les définiteurs, puissent statuer et décider des mesures à prendre, souvent pour corriger les écarts à la Règle.
Ces comptes rendus couvrent, pour le prieuré d’Artas, une période de décadence de l’ordre de la fin du XIIIème siècle au début du XVIème siècle. Ruine des bâtiments, endettement, négligences sur le plan spirituel, défaillance de l’hospitalité sont fréquemment relevés. A la limite des possessions du Dauphin du Viennois et du Comte de Savoie, le prieuré fut également victime de leur conflit comme le rapporte la visite de l’année 1331: « Les gens du dauphin de Viennois ont endommagé la ville et le prieuré. La ville fut incendiée du fait de la guerre des gens du comte et du dauphin. Le prieur doit poursuivre lesdits gens par les censures ecclésiastiques afin d’avoir un remboursement. »

Les registres paroissiaux font référence au XVIIème siècle à des religieux vivant au prieuré.

dessin prieur dartas avant 1650Aujourd’hui, ne subsiste plus que le vieux clocher roman de style lombard, dernier vestige à défier le temps. La présence d’une école accolée à l’église peut, tout de même, laisser deviner – à l’Å“il  perspicace – la présence d’un ancien bâtiment conventuel.

En 1835, le prieuré connut le même destin que l’abbaye-mère de Cluny: démolition des cloîtres et vente des matériaux. Seule une partie fut conservée pour y établir la maison d’école imposée par la loi Guizot aux communes de plus de 500 habitants. La reconstruction de l’école de filles au début du XXème siècle faisait disparaître ce vestige.

 

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Meyrieu : un peu d’histoire

 Meyrieu : quelques bribes d’histoire

 

L’ancienne église de Meyrieu, dédiée à SAINT MARTIN était située au hameau de Boucharin et entourée du cimetière. La démolition de cette église intervint au premier semestre 1874. Le doublement de la population en deux siècles rendait nécessaire la construction d’une nouvelle église plus vaste et l’agrandissement du cimetière. Il avait été décidé d’utiliser les pierres du vieil édifice pour construire la nouvelle église.

Le clocher ne fut pas entièrement démoli, mais on conserva la partie basse pour en faire une chapelle de sépulture. Une nouvelle toiture fut posée sur ses murs et une croix en fer forgée la surmonta. Le linteau de pierre de la partie basse du clocher porte en gravure le nom de SAINT MARTIN et la date de 1684.

 

Meyrieu les Etangs: Ce nom a varié au cours des siècles. Voici diverses appellations relevées en consultant de vieux documents :     

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–         MARIACO au 10ème siècle

–         MAIREU au 12ème

–         MAYREU au 13ème

–         MAIRIEU au 14ème

–         MEYRIACUM au 15ème

–         MERIEU au 16ème

–         MEYRIEUX au 17ème

–         MEYRIEU au 19ème

–        MEYRIEU LES ETANGS qui reçut l’approbation ministérielle en 1967.

 

Mariaco, Mariacum, Meyriacum : L’origine de ce nom peut venir du gallo-roman et signifier « pâturage » mais c’était peut-être le nom d’un domaine (villa) d’origine gallo-romaine comme il en existait beaucoup dans la région. La base serait Marius ou Mero (nom d’origine gauloise désignant des ronces).

D’autres interprétations existent mais aucune n’est vraiment avérée.

Si quelqu’un possède des informations plus précises, j’aimerais les connaître.

 

 

La seigneurie de Meyrieu

Elle appartint à plusieurs familles qui possédèrent successivement trois châteaux :

  • le château fort des De Maireu dont on connaît l’existence, mais pas l’emplacement.
  • la maison forte des Tournelles bâtie en 1289 et qui subsista jusqu’à la fin du XVIIème siècle
  • le château de Langouvert qui abrite aujourd’hui l’IMPRO et qui fut pillé en 1789

 

Pour mieux connaître l’histoire de Meyrieu, on peut consulter deux opuscules fort bien documentés rédigés par Jean Pellet :

« une église toute simple dans un village sans histoires »

« Les noms de lieux de Meyrieu les Etangs »

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