Jean-Jacques Rousseau

Vacheron_Constantin_MauriceQuentin_Portrait_Jean-Jacques_Rousseau                                                                Jean-Jacques Rousseau  1712-1778

 

La ferme de Montquin

La ferme de Montquin

C’est épuisé par l’énergie déployée pour la défense de ses idées et pour contrer les attaques de ses détracteurs que Rousseau arrive à Bourgoin en août 1768 après être passé par Lyon et Grenoble. Il souhaite se faire oublier à la campagne.

Il s’établit à l’Auberge de la Fontaine d’Or rue de Belmont où il vit avec sa compagne Marie-Thérèse Levasseur. Le site marécageux et insalubre de la petite ville lui causent des ennuis de santé.

Il trouve asile à Maubec, dans la ferme de Montquin, propriété de Madame de Césarges qui la met à sa disposition. Malgré des conditions d’existence précaires, Rousseau retrouve forces et courage.

En avril 1770, il reprend la route et retourne à Paris.

 

Un livret fort bien documenté a été édité par la CAPI et on peut trouver de nombreuses précisions à la fois sur Rousseau et sur la région de Bourgoin à cette époque.

www.capi-agglo.fr

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Stendhal et l’affaire Berthet

stendhalHenri Beyle, plus connu sous le pseudonyme littéraire de Stendhal est né le 23 janvier 1783 à Grenoble et mort le 23 mars 1842 à Paris.

Il venait parfois chez sa sÅ“ur au château de Thuellin. C’est ainsi qu’il a eu connaissance de l’affaire Berthet. C’est une des deux affaires qui auraient inspiré Stendhal pour son roman « Le rouge et le noir ». (L’autre étant l’affaire Lafargue).

 

L’affaire Berthet :

 

6129841271_6e5dd10f31Le 22 juillet 1827, dans l’église paroissiale de Brangues, au moment de la communion, un jeune séminariste, Antoine Berthet, tire un coup de pistolet sur Madame Michoud de la Tour et tente ensuite de se suicider.

Ainsi commence l’Affaire Berthet, l’histoire d’un jeune homme plutôt doux et réservé mais qui voulait à tout prix réussir. Antoine Berthet, jeune séminariste, est employé comme précepteur des enfants de Monsieur Michoud de la Tour et s’éprend de la mère de ses élèves dont il devient l’amant.

Cependant, obstinément décidé à s’élever dans la société par la prêtrise, il quitte son emploi pour continuer ses études au petit séminaire de Belley, dont il est chassé, comme il l’avait été deux ans auparavant du Grand Séminaire de Grenoble, pour manque de vocation. Il devient alors instituteur des enfants du Comte de Cordon, chez qui il noue une relation amoureuse avec la fille de la maison. En raison de l’état de celle-ci, elle serait enceinte, le mariage est décidé mais presque aussitôt annulé à la suite de mauvais renseignements sur le précepteur parvenus à la connaissance du Comte de Cordon.

Antoine Berthet, persuadé que ce très grave échec est dû à l’intervention de Madame Michoud de la Tour, décide de la tuer et de se suicider dans l’église de Brangues, au moment le plus solennel de la messe -la communion-, devant toute la population rassemblée. Bien que sa victime n’ait été que blessée comme lui-même, Antoine va être arrêté et incarcéré à Bourgoin.

Il sera guillotiné le 23 février 1828, place Grenette à Grenoble.

http://anecdotes.canalblog.com/archives/2006/01/26/1155312.html

http://www.faverges-tour.fr/documents/actualites/texteprogrammedivers-2.pdf

 

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Frédéric Dard

Frédéric Dard (né Frédéric Charles Antoine Dard)  le 29 juin 1921 à Jallieu (Isère), décédé le 6 juin 2000 en Suisse, était un écrivain principalement connu pour les aventures du commissaire San Antonio. Il a produit sous son nom ou sous de nombreux pseudonymes des romans noirs, des ouvrages de suspense psychologique, des romans, des nouvelles, ainsi qu’une multitude d’articles. Débordant d’activité, il fut également auteur dramatique, scénariste et dialoguiste de films. Selon ses dernières volontés, Frédéric Dard a été enterré dans le cimetière de Saint-Chef, en Isère, village où il avait passé une partie de son enfance et où il aimait se ressourcer. Un musée y est en partie consacré à son Å“uvre.

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Paul Claudel

Paul Claudel, frère cadet de Louise Claudel et de la sculptrice Camille Claudel, né en 1868, grandit à Villeneuve sur Fère. De 1882 à 1886, il vit à Paris avec sa mère et ses sœurs.

Diplomate en 1893, il voyage beaucoup et termine sa carrière diplomatique en 1936.

Il s’installe alors définitivement dans le château de Brangues en Isère, qu’il avait acquis en 1927 pour y passer ses étés. Le travail littéraire, mené jusqu’alors parallèlement à sa carrière diplomatique, occupe désormais la plus grande part de son existence. Il reçoit à Brangues diverses notoriétés : des hommes politiques comme le président Edouard Herriot, ou des écrivains comme François Mauriac.

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