Hector Berlioz

berlioz hHector Berlioz est né à la La Côte-Saint-André (Isère), le 11 décembre 1803.

A dix ans, son père, médecin,le place dans une école religieuse. Il reçoit en outre des cours de flûte et de guitare.

Très vite, il se passionne pour la musique.

Après avoir obtenu son baccalauréat à Grenoble en mars 1821, il entre à l’école de médecine de Paris. Mais il consacre beaucoup de temps à sa passion et écrit ses premières Å“uvres.

Il abandonne ses études de médecine, et entre en conflit avec ses parents qui lui coupent partiellement les subsides. Il survit grâce à quelques amis et des emplois de chanteur et de journaliste.

 

En 1826, il entre au Conservatoire.  En 1827, il découvre l’actrice Harriet Smithson qu’il épousera en 1833.

En 1830, il reçoit le Prix de Rome (Sardanapale) et compose la Symphonie fantastique.

Séparé de sa femme qui décède en 1854, Berlioz se remarie alors avec la cantatrice Marie Recio, sa compagne depuis de longues années.

Il entreprend de nombreux voyages à l’étranger où sa musique est mieux accueillie qu’à Paris. En 1846, La damnation de Faust est créée à l’Opéra-Comique de Paris.

Dans les années 1850, grâce à Liszt, la musique de Berlioz est très connue en Allemagne où on produit Benvenuto Cellini, Roméo et Juliette, et deux parties de La damnation de Faust. Berlioz créera ensuite Les Troyens en 1858.

Mort à Paris, le 8 mars 1869, Berlioz est enterré au Cimetière Montmartre à Paris.

 

Une biographie complète et de nombreuses informations sont disponibles sur le site suivant :

http://www.musee-hector-berlioz.fr/

 

Sans oublier le célèbre festival Berlioz, toujours à la Côte Saint-André :

www.festivalberlioz.com/

 

 

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Les dîmes

 

 

La dîme était une redevance en nature exigée par l’Eglise. Elle devait servir à l’entretien des curés et des besoins de l’église dans chaque paroisse. En fait les dîmes entretenaient le haut-clergé, les curés de paroisse devant se contenter de la portion congrue. Ceci dit, chacun veillait jalousement sur son « territoire » et il n’était pas rare de voir des conflits au sujet des limites de la dîmerie.

La dîme pesait en principe sur tous les revenus, mais en réalité surtout sur les produits de la terre (grains, paille, foin, chanvre, etc.) et le croît des troupeaux. Elle était prélevée dans le champ, sitôt la récolte terminée. Les paysans faisaient publier au prône de la messe de paroisse, ou à l’issue de celle-ci, le jour de la récolte, afin que le décimateur ou son collecteur puisse se trouver sur les lieux.

Cet impôt ne représentait pas forcément la dixième partie des fruits de la terre et des troupeaux, mais, quelquefois, la douzième, la quinzième, ou la vingtième, suivant l’usage de chaque paroisse.

Il convient de distinguer les grosses dîmes, les menues dîmes et les dîmes novales. Les grosses dîmes se percevaient sur les principaux revenus de la paroisse (tels que le seigle ou l’avoine), les menues dîmes sur les moins considérables (tels que le chanvre ou les légumes) et les dîmes novales sur le produit de terres récemment mises en culture ou défrichées (depuis moins de 40 ans) ou nouvellement chargées de fruits sujets à la dîme.

 

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