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Après avoir construit mon arbre généalogique, j’ai eu envie de le compléter par des documents familiaux ou relevés dans les archives locales afin d’avoir une vue plus concrète de la vie de mes ancêtres. Promenez vous dans mon blog au gré de vos envies et faites un tour sur mon arbre. Vous y rencontrerez beaucoup plus d’individus que je n’ai pu en évoquer dans mes articles.
Mes ancêtres sont un peu (ou beaucoup) les vôtres. J’espère que vous partagerez avec moi le plaisir de les rencontrer.
En 1638, Antoine, vigneron à Bagnols (Rhône), épousa Benoîte Bony.
Simon, leur fils, épousa Pernette Mallet de St Germain au Mont d’Or en 1686.
Humbert vit le jour en 1689 à St Germain au Mont d’Or. Devenu tonnelier, il épousa Clémence Perrin en 1725.
Leur fils Barthélémy naquit en 1734. Il épousa Catherine Ponson en 1734. Il fut lui aussi vigneron. Ils eurent six enfants dont Jean Marie en 1779.
Ce dernier, cultivateur, après avoir épousé Lucrèce Obéry en 1805, quitta St Germain pour Poleymieux au Mont d’Or. Jean Marie et Lucrèce donnèrent le jour à quatre enfants. Ils s’installèrent à Caluire et Cuire où ils finirent leur vie.
Jean Marie (le deuxième), né en 1810, fut jardinier à Caluire et épousa Geneviève Blassy, jardinière elle aussi en 1841. On retrouve les ancêtres de Geneviève à Genay où elle est née jusqu’en 1635.
Leur fille Marguerite, née en 1850, jardinière à Caluire, épousa en secondes noces Jean Louis Terry en 1871. Après avoir habité Lyon avec son époux, elle mourut en 1917 à Villeurbanne. Veuve, elle s’était rapprochée de ses filles dont Jeanne, ma grand-mère.
une branche de l’arbre pour se repérer :
Vers 1690, François Lardière et Françoise Mivot vivaient à St Jean de Bournay. Ils eurent quinze enfants dont la plupart atteignirent l’âge adulte. Nombre d’entre eux restèrent à St Jean de Bournay.
François (comme son père) naquit vers 1691. Il devint marchand, ce qui implique des déplacements. C’est pourquoi il épousa en 1719 une demoiselle Claudine Jaillet, fille d’un marchand de Crémieu. Le couple s’établit à St Jean de Bournay. Onze enfants virent le jour. Parmi eux, Jeanne Marie, née en 1738, épousa Michel Berger de Charantonnay et, veuve à quinze ans à peine, prit pour époux en secondes noces Pierre Gallifet, marchand de Meyrieu avec qui elle eut cinq enfants.
Parmi ces cinq enfants, Jean-François, né en 1755, devint marchand à son tour. Il épousa Marie Bacconnier, fille d’un marchand de St Quentin Fallavier.
Un de leurs huit enfants, Laurent, prit pour épouse Apolline Jaillet de Ste Anne d’Estrablin. En 1840 naquit Alexandrine Victoire Gallifet qui devint la femme de Jean-François Ligonnet.
André vit le jour vers 1694. Marié en 1720 avec Claudine Reymond, il s’installa à Meyrieu comme cultivateur. On leur connaît trois enfants mais les registres paroissiaux de Meyrieu sont très lacunaires.
L’un d’eux, Claude, né en 1724, épousa à l’âge de quinze ans Marie-Anne Villion âgée de 20 ans. Ils eurent trois enfants mais Claude décéda en 1749 à vingt-cinq ans.
André, cultivateur, né en 1742 et Françoise Peytoud se marièrent en 1769 et eurent dix enfants.
Marguerite naquit en 1785. En 1806, elle épousa Nicolas Faure, cordonnier. Leur fille, Françoise, épousa Pierre Ligonnet en 1831. (voir « Les Ligonnet »)
André, né deux ans plus tard, prit pour épouse Marie Magdeleine Boiron en 1812. Huit enfants naquirent de cette union. Jean Baptiste épousa Séraphie Curt en 1851.
Parmi leur trois enfants, Roseline , née en 1871, épousa Auguste Laurent Ligonnet, mon arrière-grand-père en 1893.
un rameau pour se repérer :
Les registres de Meyrieu ne remontant pas au-delà de 1728 et étant bien lacunaires à cette époque, les recherches sont limitées.
Etienne Terry et Françoise Béraud, mariés eurent au moins trois enfants. Pierre épousa en 1753 Anne Marie Baroz à Ste Anne sur Gervonde où ils s’installèrent.
Parmi leurs cinq enfants, Antoine, né en 1763, épousa Magdeleine Viviant en 1799 à Ste Anne. Six enfants naquirent.
Etienne, né en 1816, épousa à Meyrieu Jeanne Marie Ligonnet en 1841 et nous avons déjà rencontré ce couple dans la branche Ligonnet.
Leur fils Jean Louis Antoine, né en 1843, partit à Lyon où il fut boulanger. Il épousa Marguerite Rivière en 1871 et ils eurent trois filles dont ma grand-mère maternelle, Jeanne Terry.
Jeanne, née en 1880, épousa Jean Brunet en 1908. Trois enfants virent le jour. La plus jeune, Geneviève, née en 1924 était ma mère.
un bout de branche pour se repérer :
A Montagnieu où ce patronyme fleurissait, chaque branche affichait un second nom pour se différencier.
Vers 1670, Benoît Durand Pirotaz et Charlotte Couilloud vivaient à Montagnieu (Isère). Ils eurent au moins quatre enfants, dont Antoine, né en 1677.
Toujours à Montagnieu, Antoine, tisserand, épousa Claudine Durand Bailloud dont il eut six enfants (plus, peut-être).
Pierre, né vers 1707, se maria à Montagnieu avec Marie Paget (ou Page) en 1731. Six enfants au moins sont nés à Montagnieu. L’un d’eux, Joseph, né en 1744, épousa en 1774, au Passage, Marie Varoud Vial. Marie, décédée en 1791, n’eut a priori qu’un enfant, Benoît en 1789, né à St André le Gaz.
Ce dernier, cordonnier à Morestel, convola en 1810 avec Louise Perret. La famille Perret, originaire de Vézeronce, s’établit à Morestel où les hommes devinrent « tailleurs d’habits ».
Benoît et Louise eurent onze enfants mais la plupart moururent en bas âge.
Pierre Benoît, né en 1819 devint tailleur à son tour. Il épousa Marie Fleury en 1847. La famille Bel dit Fleury, devenue Fleury au fil du temps venait de Loyettes (Ain).
De ce mariage, j’ai trouvé deux filles, dont Marie-Adèle, née en 1849 à Morestel. Ses parents partirent s’installer à Lyon où Pierre Benoît poursuivit son métier de tailleur. Marie Fleury décéda à Lyon en 1863. Pierre Benoît se maria encore deux fois.
Marie Adèle devint tisseuse et épousa Joseph Brunet en 1877. Ils étaient mes arrière grands parents.
une branche pour se repérer :
On trouve successivement les noms d’Abert, Obert, Albert, Albert Coindoz, Albert dit Coindre, Abel Coindoz, Abel … selon l’époque et l’orthographe de celui qui rédige les actes.
Vers 1690, Pierre Albert Coindoz et Anne Bardousse vivaient à St Jean de Bournay. Ils eurent au moins quatre enfants. François naquit en 1690 à St Jean de Bournay.
En 1710, ce jeune laboureur épousa Marguerite Rebatel native de St Georges d’Espéranche. Onze enfants virent le jour.
Benoît, né en 1718, cultivateur, épousa Marguerite Hybert en 1744 à St Jean de Bournay. Leurs huit enfants vinrent au monde dans ce même lieu.
Jean, né en 1749 et Jean Baptiste, né en 1753 se marièrent le même jour – 18 juin 1776 – à Artas avec deux sÅ“urs, Marthe et Marguerite Simondan, de la Petite Forêt.
Jean et Marthe restèrent cultiver la terre à St Jean. Ils eurent sept enfants, dont Marguerite Marthe, née le 10 août 1794.
Jean Baptiste et Marguerite s’installèrent au Clos Morel qui a vu depuis lors défiler les générations d’Abel jusqu’à aujourd’hui. Ils eurent onze enfants. François naquit en 1792.
Cousins germains, François et Marguerite convolèrent en 1812 et vécurent à Artas. De cette union naquirent neuf enfants.
Antoine, né en 1819, se maria trois fois. Il eut quatre enfants. Le plus jeune, Joseph, né en 1872 du mariage avec Marie Victorine Rostaing était mon arrière grand père.
La famille Rostaing était implantée à Chateauvillain, Belmont.
Joseph, en 1895, épousa Valentine Antoinette Simon. Valentine était née à Culin mais les Simon étaient originaires de Ste Anne sur Gervonde.
Joseph et Valentine eurent trois enfants dont un mort en bas âge. Marie Suzanne, née en 1898, épousa en 1923 mon grand père, Jean Marius Ligonnet.
Pour mieux se repérer, une petite branche d’arbre :
Les Simon
Les Simon
Vers 1670, Guillaume Simond et Françoise Guillon habitaient Ste Anne d’Estrablin.
En 1674, naquit Jean qui épousa Catherine Genevay en 1717.
Leur fils Pierre, tisserand à son tour, épousa Marie Bouvard en 1742. Ils eurent au moins trois enfants, dont Jean, né en 1759. Ce dernier épousa Marie Rose Lorme en 1797.
Parmi leurs cinq enfants, Antoine, né en 1807, épousa en premières noces Suzanne Barbier de Meyrieu. Cultivateurs, ils s’établirent à Culin.
Leur fils Antoine naquit en 1839 et s’unit à Jeanne Marie Gallifet d’Artas en 1871.
Antoine et Jeanne Marie eurent deux filles. L’une d’elles, Valentine Antoinette, née en 1874, épousa Joseph Abel, mon arrière grand-père en 1895.
un rameau pour se repérer :