Retour sur 1775

AD69  vue 3  BMS 1776   Villeurbanne

 

Retour sur l’année 1775

Il y a eu sur la fin de l’année des brouillards qui ont occasionné des maladies épidémiques et depuis Marseille jusque dans les plus hautes montagnes, plusieurs enfants morts.
Ici, la maladie a été comme ailleurs.
J’ai fait faire une convention ou accord au Sieur Germain qui avait empiété sur la haie de l’…… du côté du soir. Les bornes sont plantées et Germain s’oblige à ne pas s’approcher d’un pied et demi de la haie. Cet acte est fait par Mr Cochard le 3 janvier 1776.
Il n’est pas possible de parvenir à l’amiable à faire raccommoder le second aile de l’appartement qui tombe la ruine. Rien n’est plus difficile que de traiter avec des Communautés. Je ne sais comment j’y parviendrai.
Les communes et les marais sont toujours dans le même état. Mr l’Intendant a été chargé de la part du Roy de s’informer sur les lieux de ce qu’il y aurait de mieux à faire. Mais rien ne se fait que par intrigue. Les uns veulent les avoir telles qu’elles sont malgré les maladies qu’elles occasionnent et le peu de fruits qu’elles donnent ; les autres ne cherchent qu’à laisser les choses sur le même pied pour leurs intérêts particuliers. Notre archevêque, après bien des discussions avec les comtes, nous a enfin donné un bréviaire et c’est le troisième qu’on voit en vingt ans environ.
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1776 : année difficile

Référence : AD38  Anjou vue 203  BMS 1745-1792

1776 : année difficile

Le froid s’est fait sentir depuis le .. janvier jusqu’à la fin … Depuis le dégel jusque vers la fin de mars, beaucoup de pluies qui ont nui à nos blés.
Tout ce temps a été excessivement orageux. La bise la plus violente et aussi froide a régné du commencement de mars au 15 ou 20 avril, quelques jours exceptés. Le mardi de Pâques, 9 avril sur les quatre heures du soir, il tomba un grésil aussi gros qu’une grêle moyenne mais heureusement bien molle et qui conséquemment ne fit aucun mal ; mais la neige abondante qui suivit tout de suite et continua près de 20 heures, au moins par intervalles, accompagnée d’une bise des plus froides qui nous fit tous craindre, ce qui nous décida à recourir au Seigneur par des prières publiques pendant neuf jours. Grâce à Dieu, le temps peu à peu se remit au beau.
La croix du cimetière fut dressée le 12 et bénite le 14. ……………(description)……………………………
La bise revint le 25 aussi violente et aussi froide qu’elle était quelques jours auparavant, (surtout le 1er mai qu’elle faillit à me détruire allant à Lyon. Malgré une forte redingote qui se crut devoir me garantir du froid, je frémis encore) et dura jusqu’au 15 mai et gâta les feuilles de mûrier du côté de Chanas, surtout la nuit du 9 au 10 mai, il gela blanc. Beaucoup de vignes ont été perdues, principalement à Bougé, Jarcieu.
Le 23 août, la grêle a endommagé considérablement Le Péage, Roussillon, Vernioz, St Alban de Varèze, La Chapelle … et le 28 du dit, elle recommença son ravage à Limoni, Bœuf, hacha les mêmes endroits que le 23 et de là, passa à Poussieu, une partie de Sonnay, traversa la plaine, se porta à Anneyron, St Romans et au voisinage et cela dura depuis onze heures jusqu’à midi et demie.
La récolte des cocons a été commune à celle du blé et du vin. Les cocons ont valu comme l’année dernière, le blé de même et le vin de 11 à 12 sols au pressoir et pour ne pas travailler gratis, les cabaretiers l’ont toujours vendu 5 sols le pot. Cela est bien honnête ce me semble mais devant Dieu cela fera-t-il dans la plus exacte justice ? Oh ! Bon ! Bon ! Justice ou injustice, que cela fait-il ? Pourvu que cela rende riche, on n’examine rien autre, on ne cherche rien autre. O Héritiers de cabaretiers, si vous succédez à testateur riche, ce que j’ai peine à croire, pensez-vous que toute sa succession vous appartienne et que vous n’en devrez pas donner une partie en restitution et quand il ne le serait pas, riche, en seriez-vous exempt ? Au nom de Dieu, consultez soigneusement des gens éclairés et intéressés uniquement pour votre salut car il s’agit de votre bonheur ou de votre malheur, souverain et éternel.
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1783 : une année cataclysmique

AD38   Domarin vue 118   9NUM/AC149/1

 

1783 ; une année cataclysmique

Cette année est remarquable par la multitude des phénomènes effrayants qui ont paru dans les quatre parties du monde. Des tremblements de terre ont bouleversé la Sicile et la Calabre et englouti Messine avec plus de trois cent cinquante villes, bourgs ou villages. Ils n’ont pas cessé depuis le 20 février jusqu’au mois d’août et semblent avoir allumé des volcans dans l’intérieur du globe entier. On en a éprouvé à Lisbonne, en Hongrie, dans l’Allemagne, à Florence, à Dijon, en Franche Comté, en Auvergne, à Grenoble, etc…

Une pluie de soufre est tombée dans la Hongrie : des fleuves ont disparu ; d’autres se sont produits à travers des terres arides. Une île nouvelle est sortie du sein de la mer, au mois de mars, par une éruption volcanique près des côtes d’Islande.

La foudre est quelquefois partie de la terre comme elle part des nues, par le défaut d’équilibre entre la matière électrique de l’air et celle de la terre. Le 23 mai, à sept heures du soir, on a vu descendre perpendiculairement avec une précipitation étonnante sur les paroisses de *St Maurice le Girard et d’Entigny, diocèse de La Rochelle des colonnes de la grosseur d’une barrique ordinaire dans toute leur longueur. Elles partaient de trois nuages divisés et éloignés l’un de l’autre d’un quart de lieue. Elles aboutirent en un instant aux nuages et à la terre. Elles pompèrent l’eau des rivières avec une rapidité et un bruit étonnant. Ce dernier ressemblait au bruit d’une voiture roulant sur le pavé et quelquefois à celui du canon. On voyait s’élever dans leur intérieur des flammes très vives qui s’élançaient de toutes parts, sans être dirigées par le moindre souffle de vent. Les arbres les plus forts se ployaient de manière à faire croire qu’ils allaient rompre. Ce spectacle, qui dura environ une heure, répandit l’épouvante parmi les paysans qui prenaient la fuite.

Enfin, depuis le 17 juin jusqu’au milieu de juillet, un brouillard sec, mais aussi épais qu’il l’est quelquefois au mois d’octobre, a couvert la surface du globe entier. On recueillait sur toutes les feuilles des arbres une espèce de manne sucrée et très agréable. Cependant, le soleil dépouillé de ses rayons, n’offrait tous les jours, pendant un mois, que le spectacle affreux d’un globe de sang. Il a fallu que le gouvernement ait employé la plume des meilleurs physiciens pour rassurer le peuple qui crut toucher à la fin du monde. Ce brouillard a causé beaucoup d’épidémies et occasionné des orages, des grêles et des tonnerres aussi terribles que fréquents dans l’Asie, l’Afrique et l’Europe.

La foudre est tombée de toutes parts à la fin de juillet et a écrasé un nombre infini de personnes. Mr de la Lande, en examinant la nature du brouillard qui a occasionné ces orages l’a trouvé empli de matière électrique et plus sec qu’humide. En 1760 (ou 1762), on en vit un à peu près semblable ; d’où il conclut que ce phénomène reparaît ordinairement, quand la lune recommence son cours périodique de 19 ans.

Ce n’est pas le moment de dire aux hommes « Tout est bien ! » dit Mr de la Harpe quand la nature déploie plus que jamais cette force terrible qu’elle a pour sa propre destruction, quand la terre tourmentée s’ébranle et s’ouvre de toutes parts, quand la Calabre a disparu sous les débris des volcans, que les mers soulevées ont couvert Messine et Formose et que les secousses et les désastres du globe se multiplient depuis les bords de l’océan oriental jusqu’aux rives de notre Méditerranée.

C’est aussi cette année que Mr Montgolfier a fait la découverte des aérostats ou ballons pour voyager dans les airs.

Voiron, curé de Domarin

 

* Anciennes paroisses dont le nom est sujet à caution
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Bienvenue sur mon blog

Après avoir construit mon arbre généalogique, j’ai eu envie de le compléter par des documents familiaux ou relevés dans les archives locales afin d’avoir une vue plus concrète de la vie de mes ancêtres. Promenez vous dans mon blog au gré de vos envies et faites un tour sur mon arbre. Vous y rencontrerez beaucoup plus d’individus que je n’ai pu en évoquer dans mes articles.

Mes ancêtres sont un peu (ou beaucoup) les vôtres. J’espère que vous partagerez avec moi le plaisir de les rencontrer.

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Les Simon

Les Simon

 

Vers 1670, Guillaume Simond et Françoise Guillon habitaient Ste Anne d’Estrablin.

En 1674, naquit Jean qui épousa Catherine Genevay  en 1717.

Leur fils Pierre, tisserand à son tour, épousa Marie Bouvard en 1742. Ils eurent au moins trois enfants, dont Jean, né en 1759. Ce dernier épousa Marie Rose Lorme en 1797.

Parmi leurs cinq enfants, Antoine, né en 1807, épousa en premières noces Suzanne Barbier de Meyrieu. Cultivateurs, ils s’établirent à Culin.

Leur fils Antoine naquit en 1839 et s’unit à Jeanne Marie Gallifet d’Artas en 1871.

Antoine et Jeanne Marie eurent deux filles. L’une d’elles, Valentine Antoinette, née en 1874, épousa Joseph Abel, mon arrière grand-père en 1895.

 

un rameau pour se repérer :

tree simon

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Les Rivière

Les Rivière

En 1638, Antoine, vigneron à Bagnols (Rhône), épousa Benoîte Bony.

Simon, leur fils, épousa Pernette Mallet de St Germain au Mont d’Or en 1686.

Humbert vit le jour en 1689 à St Germain au Mont d’Or. Devenu tonnelier, il épousa Clémence Perrin en 1725.

Leur fils Barthélémy naquit en 1734. Il épousa Catherine Ponson en 1734. Il fut lui aussi vigneron. Ils eurent six enfants dont Jean Marie en 1779.

Ce dernier, cultivateur, après avoir épousé Lucrèce Obéry en 1805, quitta St Germain pour Poleymieux au Mont d’Or. Jean Marie et Lucrèce donnèrent le jour à quatre enfants. Ils s’installèrent à Caluire et Cuire où ils finirent leur vie.

Jean Marie (le deuxième), né en 1810, fut jardinier à Caluire et épousa Geneviève Blassy, jardinière elle aussi en 1841. On retrouve les ancêtres de Geneviève à Genay où elle est née jusqu’en 1635.

Leur fille Marguerite, née en 1850, jardinière à Caluire, épousa en secondes noces Jean Louis Terry en 1871. Après avoir habité Lyon avec son époux, elle mourut en 1917 à Villeurbanne. Veuve, elle s’était rapprochée de ses filles dont Jeanne, ma grand-mère.

 

une branche de l’arbre pour se repérer :

tree rivière

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Les Lardière

Les Lardière

 

 

Vers 1690, François Lardière et Françoise Mivot vivaient à St Jean de Bournay. Ils eurent quinze enfants dont la plupart atteignirent l’âge adulte. Nombre d’entre eux restèrent à St Jean de Bournay.

François (comme son père) naquit vers 1691. Il devint marchand, ce qui implique des déplacements. C’est pourquoi il épousa en 1719 une demoiselle Claudine Jaillet, fille d’un marchand de Crémieu. Le couple s’établit à St Jean de Bournay. Onze enfants virent le jour. Parmi eux, Jeanne Marie, née en 1738, épousa Michel Berger de Charantonnay et, veuve à quinze ans à peine, prit pour époux en secondes noces Pierre Gallifet, marchand de Meyrieu avec qui elle eut cinq enfants.

Parmi ces cinq enfants, Jean-François, né en 1755, devint marchand à son tour. Il épousa Marie Bacconnier, fille d’un marchand de St Quentin Fallavier.

Un de leurs huit enfants, Laurent, prit pour épouse Apolline Jaillet de Ste Anne d’Estrablin. En 1840 naquit Alexandrine Victoire Gallifet qui devint la femme de Jean-François Ligonnet.

André vit le jour vers 1694. Marié en 1720 avec Claudine Reymond, il s’installa à Meyrieu comme cultivateur. On leur connaît trois enfants mais les registres paroissiaux de Meyrieu sont très lacunaires.

L’un d’eux, Claude, né en 1724, épousa à l’âge de quinze ans Marie-Anne Villion  âgée de 20 ans. Ils eurent trois enfants mais Claude décéda en 1749 à vingt-cinq ans.

André, cultivateur, né en 1742 et Françoise Peytoud se marièrent en 1769 et eurent dix enfants.

Marguerite naquit en 1785. En 1806, elle épousa Nicolas Faure, cordonnier. Leur fille, Françoise, épousa Pierre Ligonnet en 1831. (voir « Les Ligonnet »)

André, né deux ans plus tard, prit pour épouse Marie Magdeleine Boiron en 1812. Huit enfants naquirent de cette union. Jean Baptiste épousa Séraphie Curt en 1851.

Parmi leur trois enfants, Roseline , née en 1871, épousa Auguste Laurent Ligonnet, mon arrière-grand-père en 1893.

 

un rameau pour se repérer :

tree lardière

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Les Terry

Les Terry

 

Les registres de Meyrieu ne remontant pas au-delà de 1728 et étant bien lacunaires à cette époque, les recherches sont limitées.

Etienne Terry et Françoise Béraud, mariés eurent au moins trois enfants. Pierre épousa en 1753 Anne Marie Baroz à Ste Anne sur Gervonde où ils s’installèrent.

Parmi leurs cinq enfants, Antoine, né en 1763, épousa Magdeleine Viviant en 1799 à Ste Anne. Six enfants naquirent.

Etienne, né en 1816, épousa à Meyrieu Jeanne Marie Ligonnet en 1841 et nous avons déjà rencontré ce couple dans la branche Ligonnet.

Leur fils Jean Louis Antoine, né en 1843, partit à Lyon où il fut boulanger. Il épousa Marguerite Rivière en 1871 et ils eurent trois filles dont ma grand-mère maternelle, Jeanne Terry.

Jeanne, née en 1880, épousa Jean Brunet en 1908. Trois enfants virent le jour. La plus jeune, Geneviève, née en 1924 était ma mère.

 

un bout de branche pour se repérer :

tree terry

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Les Durand

Les Durand

 

A Montagnieu où ce patronyme fleurissait, chaque branche affichait un second nom pour se différencier.

 

Vers 1670, Benoît Durand Pirotaz et Charlotte Couilloud vivaient à Montagnieu (Isère). Ils eurent au moins quatre enfants, dont Antoine, né en 1677.

Toujours à Montagnieu, Antoine, tisserand, épousa Claudine Durand Bailloud dont il eut six enfants (plus, peut-être).

Pierre, né vers 1707, se maria à Montagnieu avec Marie Paget (ou Page) en 1731. Six enfants au moins sont nés à Montagnieu. L’un d’eux, Joseph, né en 1744, épousa en 1774, au Passage, Marie Varoud Vial. Marie, décédée en 1791, n’eut a priori qu’un enfant, Benoît en 1789, né à St André le Gaz.

Ce dernier, cordonnier à Morestel, convola en 1810 avec Louise Perret. La famille Perret, originaire de Vézeronce, s’établit à Morestel où les hommes devinrent « tailleurs d’habits ».

Benoît et Louise eurent onze enfants mais la plupart moururent en bas âge.

Pierre Benoît, né en 1819 devint tailleur à son tour. Il épousa Marie Fleury en 1847. La famille Bel dit Fleury, devenue Fleury au fil du temps venait de Loyettes (Ain).

De ce mariage, j’ai trouvé deux filles, dont Marie-Adèle, née en 1849 à Morestel. Ses parents partirent s’installer à Lyon où Pierre Benoît poursuivit son métier de tailleur. Marie Fleury décéda à Lyon en 1863. Pierre Benoît se maria encore deux fois.

Marie Adèle devint tisseuse et épousa Joseph Brunet en 1877. Ils étaient mes arrière grands parents.

 

une branche pour se repérer :

tree durand

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Les Abel

Les Abel

 

On trouve successivement les noms d’Abert, Obert, Albert, Albert Coindoz, Albert dit Coindre, Abel Coindoz, Abel … selon l’époque et l’orthographe de celui qui rédige les actes.

 

Vers 1690, Pierre Albert Coindoz et Anne Bardousse vivaient à St Jean de Bournay. Ils eurent au moins quatre enfants. François naquit en 1690 à St Jean de Bournay.

En 1710, ce jeune laboureur épousa Marguerite Rebatel native de St Georges d’Espéranche. Onze enfants virent le jour.

Benoît, né en 1718, cultivateur, épousa Marguerite Hybert en 1744 à St Jean de Bournay. Leurs huit enfants vinrent au monde dans ce même lieu.

Jean, né en 1749 et Jean Baptiste, né en 1753 se marièrent le même jour – 18 juin 1776 – à Artas avec deux sÅ“urs, Marthe et Marguerite Simondan, de la Petite Forêt.

Jean et Marthe restèrent cultiver la terre à St Jean. Ils eurent sept enfants, dont Marguerite Marthe, née le 10 août 1794.

Jean Baptiste et Marguerite s’installèrent au Clos Morel qui a vu depuis lors défiler les générations d’Abel jusqu’à aujourd’hui. Ils eurent onze enfants. François naquit en 1792.

Cousins germains, François et Marguerite convolèrent en 1812 et vécurent à Artas. De cette union naquirent neuf enfants.

Antoine, né en 1819, se maria trois fois. Il eut quatre enfants. Le plus jeune, Joseph, né en 1872 du mariage avec Marie Victorine Rostaing était mon arrière grand père.

La famille Rostaing était implantée à Chateauvillain, Belmont.

Joseph, en 1895, épousa Valentine Antoinette Simon. Valentine était née à Culin mais les Simon étaient originaires de Ste Anne sur Gervonde.

Joseph et Valentine eurent trois enfants dont un mort en bas âge.  Marie Suzanne, née en 1898, épousa en 1923 mon grand père, Jean Marius Ligonnet.

 

Pour mieux se repérer, une petite branche d’arbre :

tree abel

 

 

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