D’où venaient-ils ?

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Les Simon

Les Simon

 

Vers 1670, Guillaume Simond et Françoise Guillon habitaient Ste Anne d’Estrablin.

En 1674, naquit Jean qui épousa Catherine Genevay  en 1717.

Leur fils Pierre, tisserand à son tour, épousa Marie Bouvard en 1742. Ils eurent au moins trois enfants, dont Jean, né en 1759. Ce dernier épousa Marie Rose Lorme en 1797.

Parmi leurs cinq enfants, Antoine, né en 1807, épousa en premières noces Suzanne Barbier de Meyrieu. Cultivateurs, ils s’établirent à Culin.

Leur fils Antoine naquit en 1839 et s’unit à Jeanne Marie Gallifet d’Artas en 1871.

Antoine et Jeanne Marie eurent deux filles. L’une d’elles, Valentine Antoinette, née en 1874, épousa Joseph Abel, mon arrière grand-père en 1895.

 

un rameau pour se repérer :

tree simon

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Les Rivière

Les Rivière

En 1638, Antoine, vigneron à Bagnols (Rhône), épousa Benoîte Bony.

Simon, leur fils, épousa Pernette Mallet de St Germain au Mont d’Or en 1686.

Humbert vit le jour en 1689 à St Germain au Mont d’Or. Devenu tonnelier, il épousa Clémence Perrin en 1725.

Leur fils Barthélémy naquit en 1734. Il épousa Catherine Ponson en 1734. Il fut lui aussi vigneron. Ils eurent six enfants dont Jean Marie en 1779.

Ce dernier, cultivateur, après avoir épousé Lucrèce Obéry en 1805, quitta St Germain pour Poleymieux au Mont d’Or. Jean Marie et Lucrèce donnèrent le jour à quatre enfants. Ils s’installèrent à Caluire et Cuire où ils finirent leur vie.

Jean Marie (le deuxième), né en 1810, fut jardinier à Caluire et épousa Geneviève Blassy, jardinière elle aussi en 1841. On retrouve les ancêtres de Geneviève à Genay où elle est née jusqu’en 1635.

Leur fille Marguerite, née en 1850, jardinière à Caluire, épousa en secondes noces Jean Louis Terry en 1871. Après avoir habité Lyon avec son époux, elle mourut en 1917 à Villeurbanne. Veuve, elle s’était rapprochée de ses filles dont Jeanne, ma grand-mère.

 

une branche de l’arbre pour se repérer :

tree rivière

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Les Lardière

Les Lardière

 

 

Vers 1690, François Lardière et Françoise Mivot vivaient à St Jean de Bournay. Ils eurent quinze enfants dont la plupart atteignirent l’âge adulte. Nombre d’entre eux restèrent à St Jean de Bournay.

François (comme son père) naquit vers 1691. Il devint marchand, ce qui implique des déplacements. C’est pourquoi il épousa en 1719 une demoiselle Claudine Jaillet, fille d’un marchand de Crémieu. Le couple s’établit à St Jean de Bournay. Onze enfants virent le jour. Parmi eux, Jeanne Marie, née en 1738, épousa Michel Berger de Charantonnay et, veuve à quinze ans à peine, prit pour époux en secondes noces Pierre Gallifet, marchand de Meyrieu avec qui elle eut cinq enfants.

Parmi ces cinq enfants, Jean-François, né en 1755, devint marchand à son tour. Il épousa Marie Bacconnier, fille d’un marchand de St Quentin Fallavier.

Un de leurs huit enfants, Laurent, prit pour épouse Apolline Jaillet de Ste Anne d’Estrablin. En 1840 naquit Alexandrine Victoire Gallifet qui devint la femme de Jean-François Ligonnet.

André vit le jour vers 1694. Marié en 1720 avec Claudine Reymond, il s’installa à Meyrieu comme cultivateur. On leur connaît trois enfants mais les registres paroissiaux de Meyrieu sont très lacunaires.

L’un d’eux, Claude, né en 1724, épousa à l’âge de quinze ans Marie-Anne Villion  âgée de 20 ans. Ils eurent trois enfants mais Claude décéda en 1749 à vingt-cinq ans.

André, cultivateur, né en 1742 et Françoise Peytoud se marièrent en 1769 et eurent dix enfants.

Marguerite naquit en 1785. En 1806, elle épousa Nicolas Faure, cordonnier. Leur fille, Françoise, épousa Pierre Ligonnet en 1831. (voir « Les Ligonnet »)

André, né deux ans plus tard, prit pour épouse Marie Magdeleine Boiron en 1812. Huit enfants naquirent de cette union. Jean Baptiste épousa Séraphie Curt en 1851.

Parmi leur trois enfants, Roseline , née en 1871, épousa Auguste Laurent Ligonnet, mon arrière-grand-père en 1893.

 

un rameau pour se repérer :

tree lardière

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Les Terry

Les Terry

 

Les registres de Meyrieu ne remontant pas au-delà de 1728 et étant bien lacunaires à cette époque, les recherches sont limitées.

Etienne Terry et Françoise Béraud, mariés eurent au moins trois enfants. Pierre épousa en 1753 Anne Marie Baroz à Ste Anne sur Gervonde où ils s’installèrent.

Parmi leurs cinq enfants, Antoine, né en 1763, épousa Magdeleine Viviant en 1799 à Ste Anne. Six enfants naquirent.

Etienne, né en 1816, épousa à Meyrieu Jeanne Marie Ligonnet en 1841 et nous avons déjà rencontré ce couple dans la branche Ligonnet.

Leur fils Jean Louis Antoine, né en 1843, partit à Lyon où il fut boulanger. Il épousa Marguerite Rivière en 1871 et ils eurent trois filles dont ma grand-mère maternelle, Jeanne Terry.

Jeanne, née en 1880, épousa Jean Brunet en 1908. Trois enfants virent le jour. La plus jeune, Geneviève, née en 1924 était ma mère.

 

un bout de branche pour se repérer :

tree terry

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Les Durand

Les Durand

 

A Montagnieu où ce patronyme fleurissait, chaque branche affichait un second nom pour se différencier.

 

Vers 1670, Benoît Durand Pirotaz et Charlotte Couilloud vivaient à Montagnieu (Isère). Ils eurent au moins quatre enfants, dont Antoine, né en 1677.

Toujours à Montagnieu, Antoine, tisserand, épousa Claudine Durand Bailloud dont il eut six enfants (plus, peut-être).

Pierre, né vers 1707, se maria à Montagnieu avec Marie Paget (ou Page) en 1731. Six enfants au moins sont nés à Montagnieu. L’un d’eux, Joseph, né en 1744, épousa en 1774, au Passage, Marie Varoud Vial. Marie, décédée en 1791, n’eut a priori qu’un enfant, Benoît en 1789, né à St André le Gaz.

Ce dernier, cordonnier à Morestel, convola en 1810 avec Louise Perret. La famille Perret, originaire de Vézeronce, s’établit à Morestel où les hommes devinrent « tailleurs d’habits ».

Benoît et Louise eurent onze enfants mais la plupart moururent en bas âge.

Pierre Benoît, né en 1819 devint tailleur à son tour. Il épousa Marie Fleury en 1847. La famille Bel dit Fleury, devenue Fleury au fil du temps venait de Loyettes (Ain).

De ce mariage, j’ai trouvé deux filles, dont Marie-Adèle, née en 1849 à Morestel. Ses parents partirent s’installer à Lyon où Pierre Benoît poursuivit son métier de tailleur. Marie Fleury décéda à Lyon en 1863. Pierre Benoît se maria encore deux fois.

Marie Adèle devint tisseuse et épousa Joseph Brunet en 1877. Ils étaient mes arrière grands parents.

 

une branche pour se repérer :

tree durand

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Les Abel

Les Abel

 

On trouve successivement les noms d’Abert, Obert, Albert, Albert Coindoz, Albert dit Coindre, Abel Coindoz, Abel … selon l’époque et l’orthographe de celui qui rédige les actes.

 

Vers 1690, Pierre Albert Coindoz et Anne Bardousse vivaient à St Jean de Bournay. Ils eurent au moins quatre enfants. François naquit en 1690 à St Jean de Bournay.

En 1710, ce jeune laboureur épousa Marguerite Rebatel native de St Georges d’Espéranche. Onze enfants virent le jour.

Benoît, né en 1718, cultivateur, épousa Marguerite Hybert en 1744 à St Jean de Bournay. Leurs huit enfants vinrent au monde dans ce même lieu.

Jean, né en 1749 et Jean Baptiste, né en 1753 se marièrent le même jour – 18 juin 1776 – à Artas avec deux sÅ“urs, Marthe et Marguerite Simondan, de la Petite Forêt.

Jean et Marthe restèrent cultiver la terre à St Jean. Ils eurent sept enfants, dont Marguerite Marthe, née le 10 août 1794.

Jean Baptiste et Marguerite s’installèrent au Clos Morel qui a vu depuis lors défiler les générations d’Abel jusqu’à aujourd’hui. Ils eurent onze enfants. François naquit en 1792.

Cousins germains, François et Marguerite convolèrent en 1812 et vécurent à Artas. De cette union naquirent neuf enfants.

Antoine, né en 1819, se maria trois fois. Il eut quatre enfants. Le plus jeune, Joseph, né en 1872 du mariage avec Marie Victorine Rostaing était mon arrière grand père.

La famille Rostaing était implantée à Chateauvillain, Belmont.

Joseph, en 1895, épousa Valentine Antoinette Simon. Valentine était née à Culin mais les Simon étaient originaires de Ste Anne sur Gervonde.

Joseph et Valentine eurent trois enfants dont un mort en bas âge.  Marie Suzanne, née en 1898, épousa en 1923 mon grand père, Jean Marius Ligonnet.

 

Pour mieux se repérer, une petite branche d’arbre :

tree abel

 

 

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Les Brunet

Les Brunet

 

Vers 1680, Louis Brunet et Louise Cognie étaient laboureurs à St Julien en Vercors (Drôme). Cinq enfants (au moins) ont vu le jour dans ce petit village montagnard. André fut l’un d’eux.

Né en 1692, il épousa Gabrielle Gonne en 1721 et ils vécurent à St Julien en Vercors, cultivateurs eux aussi. Claude vit le jour en 1721, Marie vers 1724. Gabrielle décéda en 1728 et André épousa Françoise Marcou en secondes noces. Ils eurent trois enfants.

Claude, laboureur lui aussi, épousa en 1743 Suzanne Marcou, sœur cadette de sa belle-mère Françoise. Parmi leurs huit enfants, Jean naquit en 1753. Il se maria en 1780 avec Rose Lattard, elle aussi de St Julien. Sept enfants vinrent au monde.

Au moins quatre d’entre eux partirent à Lyon. Dans une région où le climat est rude, il était difficile pour chacun de se faire une place. A cette époque, la grande ville exerçait une puissante attraction dans toute la région et on partait, sûrs de trouver du travail, notamment dans l’industrie textile en plein essor.

Joseph, né en 1801 à St Julien, s’unit en 1822 à Jeanne Payet, ouvrière en soie native de Villeurbanne où ses parents étaient cultivateurs. Joseph était fabricant de soierie. Ils vécurent à la Croix Rousse, rue des Gloriettes. Rose, la mère de Joseph, veuve, décéda en 1842 à la Croix Rousse où elle résidait chez son gendre.

Joseph et Jeanne eurent quatre enfants. A partir de ce moment, la famille Brunet vécut à Lyon et plusieurs d’entre eux travaillèrent dans la soierie.

Joseph (les prénoms ne changeaient guère), né en 1824, fabricant de soierie résidant à la Croix Rousse, épousa Marie Louise Krause, ouvrière en soierie, en 1846. Elle avait quinze ans. Ils eurent quatre enfants. Joseph mourut jeune en 1863.

Joseph (le troisième), naquit en 1848. En 1877, il épousa Marie Adèle Durand, veuve Bouzon, tisseuse. Trois enfants virent le jour, dont Jean, mon grand-père maternel.

Mais d’où venait Marie Louise Krause ?

Jean Nicolas Krause (ou Kraus, ou Krauss …) est né en 1777 à Konradsreuth en Bavière de Johann Gottfried, compagnon maçon qui se déplaçait beaucoup et de Elisabetha . Il  épousa Christina Dorothea Rosina Fritzsch née en 1773 à Oelsnitz en Saxe de Heinrich Gottlob, tisserand et Anna Margaretha. Ils eurent au moins deux enfants : Frédéric Auguste né en 1802 à Oelsnitz (Saxe) et Anne Marguerite née en 1807 à Sparneck (Bavière).

Ils arrivèrent en France avant 1828 et s’installèrent à Lyon où ils exercèrent la profession de fabricants d’étoffes à la Croix Rousse. (Je ne possède pour l’instant pas d’autre information. Je ne désespère pas d’en obtenir …)

Frédéric Auguste épousa Marie Chatelain en 1828 puis Marie Bruel en 1830. De cette union naquit Marie Louise en 1831.

La famille Bruel était implantée à Anjou (Isère) et cultivait la terre. Marie vint travailler à Lyon ainsi que Jean Baptiste et Françoise, son frère et sa soeur.

 

pour se repérer, une branche de l’arbre :

tree brunet

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Les Ligonnet

Les Ligonnet

 

Vers 1680, Annet Lygonet et Benoîte Roussillon vivaient à Roche, un petit village du Nord-Isère. Ils eurent plusieurs enfants dont Jacques qui devint cordonnier. C’était un métier itinérant. Au cours de ses déplacements, il rencontra Marie Roy – à laquelle il confectionna peut-être une belle paire de chaussures – qu’il épousa en 1710.

De nombreux enfants naquirent de cette union (dix, peut-être davantage ?). Les aînés virent le jour à Roche ou à St Jean de Bournay, les derniers à St Agnin sur Bion où Jacques et Marie semblent s’être installés.

Parmi tous ces enfants, Claude épousa Jeanne Lambert de St Agnin et ils se fixèrent à Meyrieu. Cinq enfants naquirent (peut-être plus ?). Claude était journalier et louait ses bras aux alentours. C’est ainsi qu’il décéda à Four à l’âge de 55 ans.

Leurs enfants (des filles pour la plupart) se marièrent à Meyrieu. Un fils, Guillaume, né en 1758, épousa en 1782 Elisabeth Eymard, fille de Jean-Baptiste, marchand de Meyrieu. De nombreux enfants (au moins neuf) naquirent de cette union. Guillaume mourut en 1824, cultivateur devenu propriétaire.

Antoine, né en 1787, resta à Meyrieu ainsi que la plupart des enfants. En 1819, il épousa Jeanne Nugue, dont le grand-père, marchand et natif de St Genis Laval, s’était marié à Ste Anne sur Gervonde et installé à Meyrieu. Antoine et Jeanne eurent une fille, Jeanne Marie, en 1820. Antoine décéda en 1867.

Son frère Pierre, né en 1799, épousa Françoise Faure en 1831. On leur connaît sept enfants. Pierre, cultivateur, mourut en 1841. Un fils, Jean-François, naquit en 1837.

 

C’est là que se croisent les lignées paternelle et maternelle.

Jeanne Marie épousa Etienne Terry, de Ste Anne, en 1841. Ils eurent huit enfants, dont Jean Louis Antoine, en 1843. Jeanne Marie décéda en 1887.

Jean Louis Terry partit à Lyon où il fut boulanger. Il épousa Marguerite Rivière en 1871 et ils eurent trois filles dont ma grand-mère maternelle, Jeanne Terry.

Jeanne, née en 1880, épousa Jean Brunet en 1908. Trois enfants vinrent au monde. La plus jeune, Geneviève, née en 1924 était ma mère.

 

Jean François Ligonnet, cultivateur à Meyrieu, épousa Alexandrine Victoire Gallifet en 1862. Ils eurent six enfants. Auguste Laurent Antoine naquit en 1863. Jean François mourut en 1924.

Auguste Laurent, charron de son état, épousa en 1893 Roseline Zélie Lardière née elle aussi à Meyrieu.

Trois enfants furent mis au monde, parmi lesquels mon grand-père, Jean Marius en 1894. Auguste Laurent décéda en 1937.

Jean Marius épousa Marie Suzanne Abel en 1923. Il fut gareur à l’usine de tissage de Meyrieu puis cultivateur quand il n’y eut plus assez de travail pour tous. Deux garçons naquirent : Henri, mon père, en 1924 et Roger en 1931.

 

un rameau pour se repérer :

tree ligonnet

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