L’anée :              Mesure de futaille (tonneaux de bois)
                           Anée du Mâconnais = 300 litres
                           Anée de l’Isère = entre 72 et 76 litres
                           Anée du Rhône = 93 litres
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Une hommée :Terme rural. Quantité qu’un homme peut labourer en un jour ; travail d’une journée.
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Venir à jubé : se soumettre
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Nolo judicare quemquam : je ne veux juger personne
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Utilisée pour certaines cérémonies, en particulier les processions, la chape est une sorte de grande cape sans manches, fermée devant par une agrafe, souvent décorée de broderies et d’incrustations.
Le rochet a presque la même forme que l’aube : mêmes manches, même corps mais s’arrêtant à la hauteur des genoux. L’extrémité des manches est généralement ornée de dentelles laissant apparaître une étoffe de la couleur des manches de la soutane : noire, violette, cramoisie ou rouge.
Une prébende désigne un revenu strictement attaché à un canonicat, charge ecclésiastique du chanoine. Par extension, le terme s’est peu à peu appliqué à tout revenu découlant d’une charge ou fonction rémunérée de façon forfaitaire. Le terme de prébendier, ou bénéficiaire d’une prébende, peut également désigner un ecclésiastique servant au-dessous du chanoine.
Un obit est un service fondé pour le repos de l’âme d’un mort. Par extension, c’est aussi ce que rapporte ce service.
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Pour avoir plus de renseignements sur le suicide de l’évêque de Grenoble, Hay de Bonteville, on peut consulter « Les mystères du Dauphiné » de Claude Muller pages 150 et suivantes.
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Riverieulx de la Ferrandière :
- Charles (1669-1748), conseiller du roi en la sénéchaussée et siège présidial (tribunal de justice) de Lyon, meurt au château;
- Claude (1701-1790), neveu du précédent, prévôt des marchands, épouse en 1731 Hélène Morel;
- Claude Antoine (1733-1794), fils des précédents, banquier, épouse en 1779 Claudine Bertholon; il meurt victime de la Révolution;
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Marie-Aimé Guillin-Dumontet au château de Poleymieux :
http://www.cerpi-officiel.be/Lieux/lieux-hantes-du-rhone.html
En1790, l’Assemblée voulut que cette première commémoration du 14 juillet 1789 soit la fête de la réconciliation et de l’unité de tous les Français. L’Assemblée s’inspira des fêtes civiques spontanées organisées çà et là dans les départements.
Fête de la Fédération de Lyon, le 30 mai 1790
Le 30 mai 1790, la municipalité de Lyon organise une grande fête civique : les 28 bataillons de la garde nationale de Lyon et des délégations des départements voisins défilent et s’assemblent dans le « Grand-Camp », à l’extérieur de la ville dans la plaine des Brotteaux, où l’on a construit pour l’occasion un temple de la Concorde et un rocher surmonté par une statue de la liberté portant d’une main une pique surmontée du bonnet phrygien et de l’autre une branche d’olivier. Un vaste public est spectateur. Une messe est célébrée par le curé de la paroisse Saint-Georges, l’abbé Benoît-Nizier Servier. Un serment de fidélité à la nation, à la loi et au roi est prononcé.
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Les muscadins
Le terme de muscadin a longtemps désigné les commis de magasin lyonnais.
1789 fut marquée à Lyon par des émeutes contre les octrois. Pour les réprimer, le premier échevin Jacques Imbert-Colomès, qui dirigeait le Consulat en l’absence du Prévôt Tolozan de Monfort, fit appel à la troupe de ligne. Il ressentit également le besoin de former une milice à sa main dans laquelle il invita à s’enrôler les « bons citoyens », sous entendu les fils de familles nobles ou bourgeoises. Pour abonder cette troupe qui sans cela n’aurait peut être pas été assez nombreuse, on y recruta également ceux qui étaient les fidèles serviteurs de la plupart des grandes familles lyonnaises : les commis. Ce que voyant, le peuple de Lyon fit passer le sobriquet de muscadin sur les épaules de l’ensemble de cette nouvelle troupe.
http://lespetitslyonnais.hautetfort.com/archive/2011/08/07/le-siege-de-lyon.html
http://muscadins.com/muscadin.htm
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Histoire de Villeurbanne :  http://www.viva-interactif.com
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