Les Brunet

Les Brunet

 

Vers 1680, Louis Brunet et Louise Cognie étaient laboureurs à St Julien en Vercors (Drôme). Cinq enfants (au moins) ont vu le jour dans ce petit village montagnard. André fut l’un d’eux.

Né en 1692, il épousa Gabrielle Gonne en 1721 et ils vécurent à St Julien en Vercors, cultivateurs eux aussi. Claude vit le jour en 1721, Marie vers 1724. Gabrielle décéda en 1728 et André épousa Françoise Marcou en secondes noces. Ils eurent trois enfants.

Claude, laboureur lui aussi, épousa en 1743 Suzanne Marcou, sœur cadette de sa belle-mère Françoise. Parmi leurs huit enfants, Jean naquit en 1753. Il se maria en 1780 avec Rose Lattard, elle aussi de St Julien. Sept enfants vinrent au monde.

Au moins quatre d’entre eux partirent à Lyon. Dans une région où le climat est rude, il était difficile pour chacun de se faire une place. A cette époque, la grande ville exerçait une puissante attraction dans toute la région et on partait, sûrs de trouver du travail, notamment dans l’industrie textile en plein essor.

Joseph, né en 1801 à St Julien, s’unit en 1822 à Jeanne Payet, ouvrière en soie native de Villeurbanne où ses parents étaient cultivateurs. Joseph était fabricant de soierie. Ils vécurent à la Croix Rousse, rue des Gloriettes. Rose, la mère de Joseph, veuve, décéda en 1842 à la Croix Rousse où elle résidait chez son gendre.

Joseph et Jeanne eurent quatre enfants. A partir de ce moment, la famille Brunet vécut à Lyon et plusieurs d’entre eux travaillèrent dans la soierie.

Joseph (les prénoms ne changeaient guère), né en 1824, fabricant de soierie résidant à la Croix Rousse, épousa Marie Louise Krause, ouvrière en soierie, en 1846. Elle avait quinze ans. Ils eurent quatre enfants. Joseph mourut jeune en 1863.

Joseph (le troisième), naquit en 1848. En 1877, il épousa Marie Adèle Durand, veuve Bouzon, tisseuse. Trois enfants virent le jour, dont Jean, mon grand-père maternel.

Mais d’où venait Marie Louise Krause ?

Jean Nicolas Krause (ou Kraus, ou Krauss …) est né en 1777 à Konradsreuth en Bavière de Johann Gottfried, compagnon maçon qui se déplaçait beaucoup et de Elisabetha . Il  épousa Christina Dorothea Rosina Fritzsch née en 1773 à Oelsnitz en Saxe de Heinrich Gottlob, tisserand et Anna Margaretha. Ils eurent au moins deux enfants : Frédéric Auguste né en 1802 à Oelsnitz (Saxe) et Anne Marguerite née en 1807 à Sparneck (Bavière).

Ils arrivèrent en France avant 1828 et s’installèrent à Lyon où ils exercèrent la profession de fabricants d’étoffes à la Croix Rousse. (Je ne possède pour l’instant pas d’autre information. Je ne désespère pas d’en obtenir …)

Frédéric Auguste épousa Marie Chatelain en 1828 puis Marie Bruel en 1830. De cette union naquit Marie Louise en 1831.

La famille Bruel était implantée à Anjou (Isère) et cultivait la terre. Marie vint travailler à Lyon ainsi que Jean Baptiste et Françoise, son frère et sa soeur.

 

pour se repérer, une branche de l’arbre :

tree brunet

This entry was posted in Comment se sont-ils rencontrés ? and tagged . Bookmark the permalink. Follow any comments here with the RSS feed for this post. Both comments and trackbacks are currently closed.